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Un sondage montre que 64% des entreprises ne quantifient pas les risques de dysfonctionnement d’une application avant de mettre en œuvre de nouveaux systèmes
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Paris, le 21 juin 2004 - Aujourd'hui, Compuware (NASDAQ : CPWR) annonce les résultats d'une étude menée auprès de 358 décideurs informatiques des plus grandes entreprises européennes. Cette étude révèle notamment que 64% des entreprises ne quantifient pas les risques de dysfonctionnement lorsqu'elles déploient une nouvelle application. De fait, qu’un tel nombre d’entreprises ne soient pas en mesure d’évaluer et de gérer les risques, ni de mesurer la qualité d'une application avant la mise en production pose un réel problème, quand il ressort du sondage que pour 74% des personnes interrogées, le coût d'une application de mauvaise qualité peut atteindre 500 000 € par an. L'impact est encore plus important lorsqu’il s’agit d’entreprises de plus de 5 000 personnes, où 15% des réponses estiment les pertes à plus d'un million d'Euros.
« Ces résultats sont préoccupants », déclare Dominique Perrin, Directeur Solutions et Partenaires, chez Compuware. « Les risques devraient être mesurés et pondérés tout au long du processus de développement d’une application, de telle façon qu’une entreprise puisse décider de la mise en production en ayant une évaluation réelle des risques encourus. Les entreprises devraient s’assurer que les parties les plus critiques d’une application, au niveau « métier », ont été rigoureusement testées et que, par conséquent, le risque de dysfonctionnement est minime. Prenez une application d’e-commerce ; il est sans doute discutable de la mettre en ligne sans savoir si la fonctionnalité d’enregistrement des paiements est fiable ou non. A moins d’évaluer les risques et de focaliser les efforts de tests par rapport à cette évaluation, les coûts engendrés par les applications défectueuses ne pourront que continuer de croître. »
Plus de 55% des décideurs informatiques interrogés déclarent que les maîtrises d’ouvrage ne leur fournissent pas d’indications concernant le niveau de criticité pour l’entreprise de telle ou telle partie de l’application. Par conséquent, les équipes de test ne sont pas en mesure de développer une stratégie de test qui prenne en compte les éléments les plus critiques, là où les risques sont élevés. Ceci est reflété également par le résultat suivant : 45% des personnes interrogées déclarent adopter l’approche visant à tester autant de modules que possible pour tenter d’obtenir 100% de fiabilité.
« Penser que l'on peut tester l'application en totalité et en éliminer tous les risques relève en général de l'utopie. Les pressions sur les délais et les budgets rendent cette approche impossible. Par conséquent, les entreprises doivent concentrer leurs efforts pour ramener les risques à des niveaux acceptables », poursuit Dominique Perrin, « Les entreprises doivent tester en priorité les parties de l'application où les risques sont les plus importants. En adoptant une approche basée sur l’évaluation des risques, les équipes de test déterminent quelles parties de l’application sont les moins critiques et peuvent doser leurs efforts de tests. A contrario, l’adoption d’une approche globale consistant à tolérer un certain pourcentage de défauts sans savoir quelle partie de l’application, ni surtout quel processus métier sont affectés, n’optimise pas les efforts de tests et ne garantit pas la fiabilité des parties critiques de l’application. »
Grâce à l’approche basée sur l’évaluation des risques, les services informatiques peuvent évaluer précisément les risques de dysfonctionnement d'une application et son impact sur les affaires de l’entreprise. Cette évaluation peut être alors communiquée aux décideurs, leur donnant les éléments nécessaires pour décider en connaissance de cause si une application doit être déployée ou non à une date donnée.
« Les services informatiques sont souvent critiqués pour la qualité insuffisante des applications. Pourtant, ce manque de qualité est souvent la conséquence d’une pression intense mise sur l’informatique par les maîtrises d’ouvrage pour déployer les applications. Un des avantages notables de l’approche basée sur l’évaluation des risques est qu’elle élimine la critique, puisqu’elle permet aux maîtrises d’œuvre et d’ouvrage de prendre ensemble la décision de déploiement et de partager la responsabilité », conclut Dominique Perrin.